Croisilles. Traiteur de la Touques s’agrandit de 1 600 m²

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Installée à Croisilles près de Gacé depuis 1999, Traiteur de la Touques, société créée en 1959 sous le nom de Salaison de la Touques, poursuit son développement en augmentant sa surface de production de 1 600 m2 Le site comporte cinq lignes de production. La partie fabrication est bien séparée de celle du conditionnement. Partout, les règles d’hygiène sont drastiques ; l’usine est, entre autres, certifiée ISO 22 000 (normes pour la sécurité alimentaire). Saviez-vous que la salade piémontaise Monique Ranou que vous vous apprêtez à consommer a été produite dans l’usine Traiteur de la Touques ? Sans doute pas. Et pourtant, chaque année, ce sont 14 000 à 15 000 tonnes de salades qui y sont produites dans deux grands secteurs d’activité : les salades traiteurs, comme la piémontaise, celles à base de carottes ou de céleri, les taboulés…, conditionnées en portion de 200 à 2 500 g, et le snacking, des solutions repas à base de salade verte et autres ingrédients avec la sauce à part. En tout, Traiteur de la Touques proposent 80 références, commercialisées à 90 % sous la marque distributeur Intermarché (Monique Ranou, Top Budget et Netto) – logique puisque l’enseigne appartient au groupement industriel Agro-Mousquetaires depuis 1983, – ainsi que sous d’autres marques d’enseignes de GMS (grande et moyenne surfaces) et RHF (restauration hors foyer) comme Pomona. Ici, on ne se contente pas de produire, on maîtrise l’ensemble du process de fabrication, du choix des matières premières au conditionnement, en passant par la création des recettes, la préparation des légumes et leur assemblage.  » Nous avons une cellule R& D composée de trois personnes qui propose de nouvelles recettes », explique Sandrine Demoles, la directrice du site ». C’est justement pour développer l’activité snacking que l’entreprise mène actuellement un projet d’extension.  » A terme, nous aurons 1 600 m2 de surface de production supplémentaire ». Actuellement, le site gacéen compte 110 salariés permanents et une cinquantaine d’intérimaires l’été pour un chiffre d’affaires de 32 M €. Tout irait donc pour le mieux si la logistique suivait.  » On rencontre beaucoup de soucis au niveau du transport frigorifique. Il y a peu d’intervenants qui viennent dans notre secteur et les prix s’en ressentent ». La raison ? Peu d’industries agroalimentaires y sont installées, celles-ci étant concentrées principalement en Bretagne. Pourtant les infrastructures sont là. Il y a là sans doute un axe de développement à travailler. http://www.mousquetaires.com/fr/un-pole-agroalimentaire/filiere-traiteur-et-surgeles
Le Réveil Normand, 18 février 2015, Véronique Couvret

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